MoviLab, Dispositif d’incubateurs de modes de vie durables "in vivo", libre / open

, par  Michel Briand , popularité : 4%

une présentationreprise de la plateforme Imagination for People

MoviLab, car il s’agit de mettre en place un dispositif d’incubateurs de modes de vie durables in vivo, en proximité des gens, dans les territoires. Il s’agit d’une recherche ingénierique ("do it, fix it"), avec le prototypage et la preuve de concept des modèles, l’identification d’axes de politique territoriale et industrielle pour en accompagner le passage à l’échelle.

L’idée est de s’appuyer sur les relais citoyens, le tissu associatif, les maisons populaires, les campus, les espaces numériques, les communautés apprenantes... pour les outiller et les former aux pratiques du libre / collaboratif, de manière à ce que les populations voisines puissent venir apprendre par la pratique à modifier leurs modes de vie, s’approprier les outils, échanger les savoirs, recettes, objets , tester la consommation collaborative, etc. Bref, un joyeux mélange entre libre et durable, FabLab, action citoyenne, hackers et professionnels-amateurs, échange de savoirs, modèles collaboratifs... avec l’idée de construire la confiance et les réseaux par la pratique, et de passer à l’échelle par le partage des savoirs et un dispositif apprenant (interprétation et écriture de "codes sources" par l’équipe)

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En quoi ce projet est-il singulier et créatif ?

Il met en pratique la combinaison du "libre et durable", s’appuyant sur l’innovation sociale qu’on voit dans les tiers lieux, FabLabs, coworking, les modèles collaboratifs (online et dans la vie courante avec la consommation collaborative), tout en leur donnant un but qui est la conversion vers des modes de vie durables par la pratique et l’exemple.

L’approche est transversale et ouverte, s’appliquant aussi bien aux campus de facs ou de grandes écoles, qu’aux tiers lieux, relais citoyens, tissu associatif, ESS, espaces culturels, labos de recherche...

Il est singulier car il vise le changement d’échelle dans la conversion vers des modes de vie durables, en proposant une articulation entre les innombrables initiatives qui viennent du local par les usages, et le global par l’incubation et le développement d’axes de politique industrielle et territoriale.

Quelle est la plus-value sociale du projet ?

La mise en pratique de modes de vie durables par les processus du libre / open source, la consommation collaborative, le partage des savoirs, tout cela en proximité et avec les relais citoyens, tiers lieux et autres acteurs du libre et durable, pour construire le capital social.

Quel est le potentiel de déploiement de cette initiative ?

Sans limite... comme le Web 2 et la consommation collaborative, il s’appuie sur l’exemplarité, le "fun", les réseaux du libre et durable. A priori, il peut se développer dans tous les territoires, de manière "bottom-up"

Quel a été le facteur déclenchant de ce projet ?

 Les Territoires Intelligents et Communautés Apprenantes (TICA) :

Voir l’équipe projet. Institut Angenius, SKEMA Business School, Ecole des Mines de Saint Etienne, Fondaterra, Imagination For people, Brest, Comptoir Numérique, réseau Catalyst, réseau Eric + nombreuses personnalités et régions pilotes

L’adresse originale de cet article est https://www.a-brest.net/article9711.html